14.12.2011
L'origine du nom de la commune : Saint-Nicolas
Le nom de la commune provient d'une chapelle dédiée à saint Nicolas, construite en 1147 dans une clairière du bois de Glain (la région est alors une épaisse forêt que l'on commence à défricher, et le mot «Glain» pourrait faire allusion aux glands des chênes).
Croquis de 1844 montrant cette chapelle en ruines :

Photo de la chapelle peu avant sa démolition en 1906 :

Cet édifice, s'il existait toujours, se trouverait à l'angle de la rue Saint-Nicolas et de la rue des Noyers (autre appellation qui rappelle le passé forestier de l'endoit). Voici cet endroit en octobre 2009, pendant la construction d'un immeuble à appartements avec rez-de-chaussée commercial :

Quelques photos d'avril 2008, avant le début de ces travaux :



Le terrain vague que l'on aperçoit de part et d'autre du Pont Saint-Nicolas, c'est l'ancienne tranchée du chemin de fer Flémalle-Ans, à l'époque des charbonnages.
La tranchée aujourd'hui désaffectée :

Le chemin de fer et le siège saint-clausien du charbonnage de l'Espérance au début des années 1970, avant leur démolition définitive :

Sur cette photo de septembre 2008, montrant les fondations du nouvel immeuble, on aperçoit toujours l'arcade de l'ancien Pont Saint-Nicolas :

07:45
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dans Origines du nom de la commune (Saint-Nicolas) |
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26.11.2011
À l'angle de la rue de Tilleur et de la rue Courte : démolition d'immeubles anciens
Septembre 2011 :

Du 18 au 24 novembre 2011 :







14:56
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dans Rue de Tilleur et environs |
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11.08.2009
Incendie place des Grands Champs
Ce lundi 10 août 2009, vers 18h40, un incendie a éclaté place des Grands Champs. Aucune victime n'est heureusement à déplorer.
L'immeuble concerné est celui situé entre la pharmacie et l'ancien laboratoire dentaire où la superette Youyou va bientôt ouvrir une pizzeria avec servcice traiteur.




























Le quartier a été privé d'électricité jusqu'à 21 h 30, de télédistribution jusqu'au lendemain après-midi.



15:49
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dans Grands Champs (Saint-Nicolas) |
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29.12.2008
Le camp et le terril du Bonnet
Le terril du Bonnet en 1949, avec le camp construit au lendemain de la seconde guerre mondiale pour loger les mineurs immigrés qui travaiilent dans le charbonnage du Gosson tout proche :

Les logements rudimentaires en tôle :

Une messe à la chapelle du camp :

Je laisse ici la parole à Monsieur Mario Da Deppo, qui a connu ce camp et qui m'a aimablement envoyé ce message :
«C'est avec beaucoup de plaisir que je vous raconte cette anecdote qui a marqué de très nombreuses personnes à Saint-Nicolas et dans les environs.
Je suis arrivé au Bonnet lorsque j'avais 5 ans, et le terril était un merveilleux terrain de jeux. Au sommet, il y avait une croix, une grande croix en mauvais état, plantée là depuis je ne sais combien d'années.
Nous montions au sommet du terril et puis... au sommet de la croix...et bien assis sur une de ses deux branches, nous avions une vue unique vers la vallée. Bien que cela ne remplaçait évidemment pas mes Dolomites natales !
La croix, vu son grand âge, s'est un jour effondrée. Nous sommes restés quelque temps sans notre jeu préféré. Plus tard, sous la conduite de Don Bruno, l'aumônier italien, et à l'initiative de je ne sais qui, il a été décidé de planter une nouvelle croix sur le terril.
C'est par une belle soirée d'été que la nouvelle croix a été montée au sommet. Une nouvelle croix faite de deux troncs de sapins énormes, qu'il a fallu hisser avec peine. Toutes les communautés y ont participé, il devait y avoir plus d'un millier de personnes à cette manifestation ! Une manifestation comme on ne connaît plus de nos jours. Dans le noir, la foule éclairée par quelques cierges, avec la nouvelle croix en tête, couchée et portée par une centaine d'hommes costauds !
La foule rassemblée au sommet était si nombreuse que l'on se serait cru place Saint-Lambert. Soirée mémorable s'il en est, pour des enfants qui courraient dans tous les sens en montant sur leur terril ! Nous avions enfin retrouvé notre plaine de jeux avec son exceptionnelle attraction»
* * * * *
L'exploitation de la houille est déjà signalée au Bonnet dès le XIVème siècle, mais c'est au milieu du XIXème que la famille Braconnier fonde sur ces lieux un charbonnage de grande importance, qui prospérera presqu'un siècle (fermeture définitive en 1934).
Vue générale du charbonnage du Bonnet vers 1910 :

Le terril du Bonnet en activité au début du XXème siècle, avec une vue unique sur des alentours alors très champêtres :

En 1949, il ne reste pratiquement rien de la paire du Bonnet :

La commune est fière, actuellement, de son complexe sportif établi sur l'ancien site charbonnier du Bonnet. C'est en 1950 qu'un premier «champs d'ébats pour jeunes» est ouvert au pied du terril, lequel sera assaini dès 1956 :

16:10
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20.12.2008
Le village de Noël du Gosson 2
Quelques photos d'ambiance (la plupart sans flash) prises le vendredi 19 décembre de 16 à 17 heures :



















10:24
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29.09.2008
Ouverture festive de la Maison des Terrils et de son parc environnemental pédagogique (ancien site houiller du Gosson)
(Cf. les rubriques «Les houillères du Gosson» du 13/06/2008 et «Ouverture d'une Maison des Terrils à Saint-Nicolas» du 11/09/2008).
Le site historique et environnemental annoncé dans ces rubriques précédentes a été officiellement ouvert au public le week-end des 27 et 28 septembre 2008.
L'ambiance à proximité de la cafétaria et des tentes gastronomiques :







L'espace muséal, à l'intérieur de l'ancien lavoir, avec une figuration d'une «salle des pendus» (vestiaire des mineurs, où ceux-ci attachaient leurs habits à une corde pour les hisser au plafond) :


À la découverte du terril Gosson 2 (avec, en chemin, un atelier de percussion) :






À la découverte du terril Gosson 1 et des animations qui y sont organisées (descente spectaculaire en death-ride, chevaux de trait et débardage, promenades à poneys, démonstrations de cerfs-volants) :









Promenade solitaire sur le terril Gosson 1 :


















Autres activités lors des journées d'inauguration (grimage des enfants, ateliers créatifs, modelage de ballons...) :



15:50
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11.09.2008
Promenade sur le terril de l'Espérance
L'Espérance, faut-il le rappeler, était le nom d'un charbonnage important établi à Montegnée (fermé en 1973), à proximité de l'actuelle clinique du même nom.
La photo ci-dessous a été prise en 1977 lors de la destruction du siège principal de la houillère ; l'endroit, de nos jours, est un terrain vague au bout d'un cul-de-sac appelé impasse de l'Espérance :

Le charbonnage de l'Espérance avait un autre siège non loin de là dans la rue Saint-Nicolas, là où le passant ne se rend même plus compte que ce fragment de chaussée est un ancien pont qui enjambait autrefois une voie de chemin de fer réservée à l'usage des convois miniers. Ce siège était familièrement surnommée «li beûr al djote» (la bure aux choux), car les mineurs s'y plaignaient de la friabilité des couches de charbon, qui éclataient «comme des choux pris par la gelée».
La «beûr al djote» en 1975, un an après sa fermeture :

Des travaux ont actuellement lieu à la hauteur du pont Saint-Nicolas, dans la tranchée désaffectée de l'ancienne voie ferrée Ans-Flémalle :

Tout le quartier porte encore les traces de son passé minier. La vue qui suit est tout un symbole. Il s'agit de la rue des Hotteuses, avec ses anciennes maisons ouvrières et le mur de la houillère :

Les hotteuses ! Les «botrèsses al hoye»... Ces femmes qui transportaient le charbon dans leur hotte d'osier :

Qui dit houillère, dit terril, monticule de déblais de l'exploitation. Le terril de l'Espérance, immense, s'aperçoit même du bas de Montegnée :

Le terril est aujourd'hui une réserve naturelle urbaine et éducative. L'entrée principale pour les promenades et parcours pédagogiques se trouve au coin des rues Pasteur et jean Jaurès, avec une esplanade réservée au parking :

Il est vrai que l'ancien crassier propose d'agréables sentiers de promenade, larges ou étroits, avec bien entendu, à l'aller, la certitude de côtes fréquentes, pourvues parfois d'escaliers. Du sommet, à 82 mètres d'altitude, on profite d'un point de vue privilégié sur certains quartiers de la commune :







Hélas ! des panneaux didactiques sont arrachés ou vandalisés, et les lieux salis par d'indélicats visiteurs. Il faudrait trouver une solution pour empêcher de nuire (pour de bon et partout) les taggeurs, malotrus et autres crasseux qui sont la honte du genre humain. Mais ça, c'est un autre problème !




Sans compter les déjections canines, sachets en plastique ou mouchoirs en papier...
16:08
Écrit par WAC
dans Charbonnage de l'Espérance |
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Ouverture prochaine d'une maison des terrils à Saint-Nicolas (sur le site de l'ancien charbonnage Gosson 2 à Montegnée)
La commune de Saint-Nicolas est au coeur d'un projet eurégional concernant la valorisation des terrils, témoins de notre passé charbonnier, devenus des espaces verts d'une incroyable biodiversité.
C'est l'ancien site minier du Gosson 2 (fermé en 1966), au pied de la rue Lamay, à Montegnée, qui a été choisi pour y installer une «Maison des Terrils», centre d'accueil d'un parc pédagogique à la fois historique et environnemental.
Cette «Maison des Terrils» est en cours d'aménagement au départ d'un ancien lavoir, seul vestige architectural de l'exploitation houillère. Son inauguration est prévue pour le dernier week-end de septembre. Davantage de renseignements sur le site officiel «Pays des terrils».
Vue du charbonnage Gosson 2 à l'époque de sa splendeur (le cercle rouge indique l'ancien lavoir et vestiaire des mineurs) :

Le lavoir en cours d'aménagement en «Maison des Terrils», avec le bâtiment d'époque à caractère muséal et une annexe moderne pour répondre aux besoins touristiques) :

Le bâtiment restauré était un lavoir et vestiaire à l'usage des mineurs, identique à celui représenté ci-dessous (photo de 1907 extraite du site «Mémoire Ouvrière de Seraing») :

Mise en place de l'infrastructure métallique pour la reconstitution d'un vestiaire d'antan :

Voici quelques photos de l'évolution des travaux :





Une vue globale du chantier (avec l'aire de parking à gauche) :

L'entrée de ce nouveau site touristique se situera au bas de la rue Chantraine (en voie d'aménagement sur la droite de la photo) :

13:30
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07.09.2008
La place Cri du Perron à Montegnée
Autrefois, le lieu était dit «au tiyou», expression wallonne signifiant «au tilleul». C'est donc un arbre qui est à l'origine de ce nom, un arbre probablement plus beau et plus imposant que les autres, rescapé de l'antique forêt qui couvrait toute la région avant les défrichements des siècles passés.
Cet endroit constitue le coeur historique du village de Montegnée ; c'est là que le noyau primitif de la population se regroupe, à proximité d'une fontaine. Un sanctuaire desservi par un chapelain y existe dès 1315 ; incendié en 1636, il est reconstruit et subsiste jusqu'en 1873, date à laquelle on commence la construction d'une église néogothique, dédiée à Saint-Lambert :

En 1908, le lieu-dit prend officiellement le nom de place de l'Église (remarquez la pompe à eau) :

Après la première guerre mondiale, la place prend le nom de Ferdinand Nicolay :

À la suite de la fusion des communes effective dès le 1er janvier 1977, la place prend le nom de Cri du Perron. Le «cri du perron», sous l'Ancien Régime, était la proclamation en place publique, pour en avertir la population, des ordonnances, interdictions ou condamnations...
Déjà minée par l'âge et les dégâts miniers, l'église Saint-Lambert ne survivra pas au tremblement de terre de 1983. Toute rénovation s'avérant inutile, elle sera démolie dès 1984. Voici donc, de nos jours, la vue qui correspond aux deux cartes postales anciennes ci-dessus :

L'église actuelle est en retrait, plus bas dans la rue Paul Janson :

La vue aérienne ci-dessous a été réalisée grâce à Microsoft Live Search Maps :
1 = la place Cri du Perron 2 = l'actuelle église Saint-Lambert
3 = la rue Paul Janson 4 = la rue Thierbise
5 = la Maison du Peuple 6 = la rue Tihou
7 = La rue du Beffroi

La rue Paul Janson au début du XXème siècle (de 1875 à 1913, elle s'est appelée la rue Sous l'Église) :

Cette voirie a été rebaptisée rue Paul Janson en 1913, à la mort de l'homme politique libéral proche des socialistes, réclamant comme eux le suffrage universel et davantage de droits pour les travailleurs.
La rue Paul Janson de nos jours (avec la présence de l'église plus discrète qu'autrefois) :

( en construction )
16:24
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dans Place Cri du Perron (Montegnée) |
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28.08.2008
L'église Saint-Hubert de Tilleur
La toute première église trouverait ses origines au début du IXème siècle, époque à laquelle elle aurait abrité les reliques de saint Hubert, évêque fondateur de la ville de Liège, avant qu'elles ne soient transférées, en 825, dans la cité ardennaise qui lui doit son nom.
Sur la vue ci-dessous (milieu du XIXème siècle), le cercle rouge indique l'église Saint-Hubert remontant à 1332. Cet édifice se situait rue «Vieille Église». Pour mieux se repérer, le pointillé rouge désigne l'actuelle rue des Martyrs ; le pointillé vert, l'actuelle ligne de chemin de fer ; et le trait jaune souligne les maisons ouvrières de l'actuelle rue de la Passerelle :

Actuellement, 1 = la passerelle au-dessus du chemin de fer, près de la gare désaffectée ; 2 = la rue de la Passerelle ; 3 = la rue Vieille Église ; 4 = l'emplacement de l'actuelle église ; 5 = la Meuse.

L'actuelle église Saint-Hubert :

Cette église moderne (cercle rouge sur la photo ci-dessous) a été construite à la fin du XXème siècle au coin de la rue Ferdinand Nicolay et de la rue des Martyrs. Le trait rouge rappelle le passage à niveau qui existait à l'époque, aujourd'hui remplacé par un viaduc surplombant la ligne de chemin de fer :

Le coin de la rue Ferdinand Nicolay (à gauche) et de la rue des Martyrs (à droite), au tout début du XXème siècle puis de nos jours :


L'église précédente, datant de 1865, était située près du rond-point actuel, au pied de la voie d'accès au viaduc franchissant le chemin de fer :

L'église Saint-Hubert au tout début du XXème siècle :

L'église Saint-Hubert vue de l'arrière ; on aperçoit, en face d'elle, l'entrée du charbonnage du Horloz :

L'église et le charbonnage en 1910, vus de la passerelle enjambant le chemln de fer :

Le même endroit de nos jours :

L'église vue de la rue Vinâve en 1904 (à gauche, car dans l'axe de la rue, c'est le charbonnage du Horloz qui prédomine) :

Actuellement, c'est la nouvelle église qui ferme la perspective :

La place de l'Église en 1910, avec le tram Liège-Seraing :

Le même endroit un siècle plus tard :

La place de l'Église au début du XXème siècle :

Et de nos jours :

La place de l'Église au début des années 1960 :

Ce qu'il est en est advenu en 2008 :

Le bas de Tilleur, de 1890 à 1926, subit diverses inondations. En outre, la fin du XIXème siècle et la première partie du XXème connaissent d'importantes activités minières. Ces phénomènes affectent l'église Saint-Hubert, progressivement mais gravement. L'édifice s'affaisse : il est interdit au culte dès 1977 et finalement détruit en 1989.
L'église pendant les inondations de 1925-1926 :

La démolition de l'église en 1989 :

16:15
Écrit par WAC
dans Église Saint-Hubert (Tilleur) |
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25.08.2008
La houillère du Horloz
«Horloz» est le nom d'un ancien ruisseau qui descendait du Bois Mayette (Saint-Nicolas) pour aller se jeter dans la Meuse à Tilleur. Chemin faisant, il passait sous un pont de pierre au pied du Vieux Thier et alimentait des pompes publiques comme celle de la place Ferrer.
«Horloz» serait une altération de «hore» ou «xhorre», vieux mot liégeois désignant un canal d'écoulement des eaux.
Cette photo montre le lieu-dit «Pont de Pierre» comme il est devenu de nos jours, à l'intersection entre les rues Ferdinand Nicolay, du Vieux Thier et Chiff d'or (la rue Ferdinand Nicolay s'appelait d'ailleurs, autrefois, la rue de Horloz) :

C'est en 1798 qu'une exploitation houillère débute au pied de la colline Malgarny, au lieu-dit «è frédèrik», du nom de Frédéric Braconier, propriétaire de la concession. Ce charbonnage prend un essor considérable tout au long du XIXème siècle.
La graphie « Malgarnie » est déjà citée au XIVème siècle. Probablement le nom de famille d'un propriétaire viticulteur, le coteau étant alors couverts de vignobles.
La houillère au pied du Malgarny en 1909 :

La colline Malgarny de nos jours :

Les deux vues qui suivent, la première du début du XXème siècle, la seconde de 2007, ont été prises de la passerelle qui franchit les voies ferrées près de la gare de Tilleur. Le cercle rouge indique l'église Saint-Hubert à chacune des deux époques :


Les installations principales du charbonnage du Horloz en 1904 (à remarquer l'église Saint-Hubert à gauche) :

Le même endroit de nos jours (la croix rouge indique l'emplacement de l'ancienne église Saint-Hubert ; la végétation a remplacé l'entrée du charbonnage) :


Le charbonnage du Horloz et l'ancienne église Saint-Hubert vus depuis les hauteurs de la colline Malgarny :

Vue aérienne de nos jours (la croix rouge désigne l'emplacement de l'ancienne église Saint-Hubert ; la croix jaune, celui de la nouvelle) :

C'est à proximité du terril Malgarny qu'on a installé, entre 1946 et 1950, des baraquements pour les mineurs immigrés, à majorité italienne :

16:41
Écrit par WAC
dans Charbonnage du Horloz |
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22.08.2008
Le lieu-dit des «six ruelles», carrefour des rues Bordelais, du Coq, Chiff d'Or, de la Station (avec la place Francisco Ferrer)...
La vue aérienne ci-dessous a été obtenue grâce à Live Search Maps de Microsoft.
Des six ruelles d'antan, il n'en reste que cinq, et certaines sont devenues des voies de circulation fort fréquentées :

1 : la rue Bordelais / 2 : la rue du Coq / 3 et 4 : la rue Chiff d'Or / 5 : la rue de la Station / FF : la place Francisco Ferrer / VT : le Vieux Thier / FN : la rue Ferdinand Nicolay / MC : l'emplacement de l'ancienne maison communale, démolie en 1979 et remplacée pa rune école communale.
* * * * *
La rue Bordelais (petit bordeau) tirerait son nom des vignobles qui couvraient autrefois les pentes du coteau. Princes-évêques de Liège, abbés de Saint-Gilles, moines du couvent des Guillemins, grands propriétaires terriens (comme par exemple la famille Grimbérieux), faisaient cultiver la vigne sur les flancs des collines exposées au sud. Dans les environs, d'autres lieux-dits rappellent la viticulture et ses cépages : le «Petit Bourgogne» (Cointe), la «Côte d'or», la «Chyvre d'Or», «Sous les vignes» etc...
Chiff d'Or («Chievre d'Or, Chyvre d'Or» > «Chèvre d'Or») est l'appellation d'un vignoble déjà cité au XIVème siècle. Dans la rue qui porte aujourd'hui ce nom, on peut admirer la «Torette», une magnifique bâtisse dont les origines remontent au XVIIème siècle :

La Torette doit son nom de sa tour carrée; construite en 1632 sur un bâtiment existant, elle doit son aspect typique, avec son espèce de clocher bulbeux, aux frères Guillemins (ou Guillemites), désireux de disposer d'une maison de repos près des vignobles leur appartenant.
La Torette vers 1905 (année de l'Exposition Internationale de Liège) :

Lors de l'Exposition Internationale de Liège en 1905, la «Maison de Tilleur», inspirée par la Torette, a fait partie du «Vieux-Liége», zone près du pont de Fragnée où on avait reconstitué des exemples du patrimoine liégeois :

À Tilleur comme ailleurs dans la région, les vignobles disparaissent dès le milieu du XIXème siècle pour faire place aux activités houillères. La Torette se retrouve de plus en plus perdue dans un paysage de charbonnages, avec des maisons ouvrières à proximité. En 1935, après bien des ventes successives, elle devient la propriété de la Société Anonyme des Charbonnages du Bois d'Avroy.
La rue Chiff d'Or et la Torette en 2007 (les terrains vagues, à gauche, sont d'anciens terrains miniers en cours de reconversion ; dans le fond, on aperçoit une rangée de maisons ouvrières, ainsi que des terrils aujourd'hui boisés) :

Revenons au pied de la rue Bordelais, où s'ouvre une place qui s'appelait autrefois la place du Couvent, vu la présence des religieuses à l'origine de l'école Saint-Hubert. C'est en 1912 que le conseil communal, pour la première fois à majorité socialiste, a décidé de dédier le lieu à Francisco Ferrer, pour rendre hommage à ce pédagogue espagnol adepte de la libre pensée, favorable à l'éducation du peuple, et qui a été finalement fusillé en 1909 comme anarchiste.
La place Ferrer vers 1920 :

Le même endroit en 2008 :

Sur la carte postale ci-dessous, on aperçoit «li rodje pompe» (la pompe rouge), pompe communale qui permettait aux riverains de se ravitailler en eau potable grâce au Horloz, ruisseau descendant de Saint-Nicolas (l'«eau du robinet» n'a été installée qu'en 1923). L'engin, sur ce document du début du XXème siècle, a été colorisé pour justifier l'appellation rougeâtre :

17:50
Écrit par WAC
dans Lieu-dit des «six ruelles» |
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25.06.2008
La rue de Tilleur et environs
Dès le Moyen Âge, le «chemin de Saint-Gilles à Tilleur» constitue un tronçon de la voie qui mène de Liège à Huy.
L'appellation officielle «rue de Tilleur» date de 1877.
La photo qui suit montre le haut de la rue Saint-Gilles. La rue de Tilleur s'amorce dans le fond, à gauche du bâtiment rouge. Dans le fond à droite, commencent les rues Ferdinand Nicolay et Saint-Nicolas :

Le début de la rue de Tilleur en 1938 :

Et actuellement :

La rue de Tilleur débute donc au carrefour du Vieux Saint-Gilles, tout comme la rue Ferdinand Nicolay qui descend vers Tilleur :

Un tram, en 1959, arrivant de Tilleur et sortant de la rue Ferdinand Nicolay au carrefour du Vieux Saint-Gilles :

Et de nos jours :

La rue de Tilleur délimite des communes de Saint-Nicolas et de Liège. Le mur que l'on aperçoit à gauche, sur la photo ci-dessous, est celui du cimetière Saint-Gilles, en territoire liégeois :

Au milieu du XIXème siècle, le cimetière Saint-Gilles occupait une superficie plus réduite ; depuis 1817, une partie du terrain était louée par la ville de Liège à la commune de Saint-Nicolas, qui y avait établi une école communale pour garçons. Dès 1894, un agrandissement du cimetière contraignit cet établissement scolaire à déménager (sur le site «Tout Va Bien»).
Le cimetière de l'église Saint-Gilles en 1949 :

La même vue de nos jours (avec la rue de Tilleur à gauche) :

La rue de Tilleur en 1905, en direction de Saint-Gilles (dans le fond, on aperçoit les installations industrielles du charbonnage de la Haye) :

La même perspective en 2006 (à l'emplacement du glacier d'antan, le bâtiment a appartenu longtemps à l'atelier protégé Jean Delcour ; il est maintenant une annexe de la mosquée du n° 140) :

Partant de Saint-Gilles, la rue de Tilleur traverse la place des Grands Champs avant de se prolonger vers la vallée :

Au début du XXème siècle :

Un siècle plus tard :

À partir du sens unique visible sur la première photo ci-dessous, la rue de Tilleur devient la rue du Vieux Thier...

... dont le dernier tronçon est rustique et étroit (à l'horizon, on devine les installations métallurgiques de Seraing):

Le Vieux Thier, dans la vallée, à Tilleur, rejoint les rues Ferdinand Nicolay et Chiff d'or.
Au début du XXème siècle (à cette époque, Tilleur était une commune distincte ; on aperçoit, à droite, un morceau de la maison communale d'alors, aujourd'hui disparue) :

Actuellement (l'ancienne maison communale, détruite en 1979, a été remplacée par l'école communale Chiff d'Or) :

Le crucifix de 1659 a été déplacé un peu plus haut à droite :

La maison communale de Tilleur dans la première partie du XXème siècle, au pied du Vieux Thier, avec son monument aux morts 1914-18 :

Un monument aux soldats morts au cours de la première guerre mondiale a été réinstallé devant l'école communale :

17:46
Écrit par WAC
dans Rue de Tilleur et environs |
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22.06.2008
La communauté italienne de Saint-Nicolas
En 1946, un protocole d'accord entre Bruxelles et Rome aboutit à l'arrivée dans nos régions de nombreux travailleurs italiens, dans la cadre d'un programme d'échange intitulé «des hommes contre du charbon ».
À Saint-Nicolas, par exemple, des baraquements sont construits sur le site du Bonnet, houillère fermée depuis 1930, pour loger les mineurs immigrés qui sont engagés dans le charbonnage du Gosson de Montegnée, situé tout près.
Photo de 1949 montrant le camp aménagé pour les mineurs immigrés (à gauche, le terril du Bonnet ; à droite la «belle-fleur» du Gosson n°1) :

Le site du Bonnet de nos jours, assaini et transformé en centre sportif :

En 1951, les Italiens représentaient 12,4 % des habitants ; leurs descendants constituent actuellement la moitié de la population.
Qui douterait d'une forte présence italienne dans nos quartiers n'a qu'à nous rendre visite à l'occasion d'un grand événement footballistique comme le Mondial ou l'Euro !
Une photo prise en 2006 (Mondial), dans le quartier Saint-Gilles, à la frontière entre les communes de Saint-Nicolas et de Liège :

Depuis 2006, la place située devant la gare ferroviaire de Tilleur (aujourd'hui désaffectée) a été rebaptisée « place d'Italie », pour rendre hommage à la communauté italienne de la commune. En 2008, un olivier centenaire y a été planté pour faire allusion aux origines méditerranéennes d'une grande partie de la population locale :

17:54
Écrit par WAC
dans Charbonnage du Bonnet |
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21.06.2008
Le château de Saint-Nicolas
Au 227 de la rue Ferdinand Nicolay, se situe le Château Saint-Nicolas, ancienne résidence bourgeoise transformée en hôtel *** :

Cette magnifique demeure a été construite en 1835 par la famille Massange-Louvrex, enrichie grâce à l'essor dans la région des houillères et industries métallurgiques.
Le château vers 1900 (dessin de Tony Bergmans) :

Le château et les serres vers 1920 :

Au début des années 1920, la propriété a été morcelée pour être mise en vente. C'est le colonel Constant (chef de corps du 12ème de ligne de 1925 à 1928) qui a racheté la bâtisse et les parcelles permettant de reconstituer le parc d'origine. Le lieu est d'ailleurs resté dans les mémoires sous l'appellation de « château Constant ».
Affiche de la propriété en vente à la fin des années 1920, pour le prix de 18000 francs (450 €) ! :

Le 16 décembre 1944, le bâtiment a été fortement endommagé par un V1 allemand :

Détruit par une deuxième bombe volante en janvier 1945, le château a été reconstruit à l'authentique dans la seconde partie des années 1950, pour servir de résidence au baron Jean Constant, le fils du précédent, et procureur général émérite près de la cour d'appel de Liège.

( Bientôt ici, des photos de l'hôtel *** )
16:46
Écrit par WAC
dans Château Constant (Saint-Nicolas) |
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19.06.2008
L'église Saint-Nicolas
L'église Saint-Nicolas vue depuis la rue Malaise :

Quand la paroisse Saint-Nicolas est instituée en 1865, elle a besoin d'un nouvel édifice religieux. Vu l'état d'abandon de l'ancien prieuré (cf. message posté le 12-06-2008 concernant l'origine du nom de la commune), une chapelle provisoire est d'abord établie rue des Bons Buveurs, puis une église digne de ce nom est consacrée en 1876 rue Francisco Ferrer.
L'église Saint-Nicolas vue depuis le sommet de la rue Lhonneux, à la fin du XIXème siècle et actuellement :


En 1945, l'édifice a été endommagé par les V1 :

L'église Saint-Nicolas de nos jours (le cimetière communal contigu
date de 1951) :

L'église et la rue Francisco Ferrer au milieu du XXème siècle et en 2008 :


Quelques photos de l'intérieur de l'église :



13:37
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15.06.2008
La rue Saint-Nicolas
La rue Saint-Nicolas est une longue voirie qui relie le quartier Saint-Gilles à la chaussée de Gaulle (Montegnée). Sur tout son tracé, elle constitue la frontière entre la commune de Saint-Nicolas et la ville de Liège.
Cette rue, qu'on appelait autrefois le «chemin venant de Saint-Gilles», a pris son nom actuel dès le début du XIXème siècle. Quoi de plus normal puisque c'était sur son parcours que se situait l'ancienne chapelle de Saint-Nicolas en Glain (cf. post du 11-06-2008 sur l'origine du nom de la commune).
La rue Saint-Nicolas au départ de Saint-Gilles, en 1938 et 2008 :


Le tronçon de la rue Saint-Nicolas du côté Saint-Gilles, au tout début
du XXème siècle et actuellement :


Dans ce tronçon, se trouvait autrefois un dépôt de tramways
(la photo ci-dessous date de 1910) :

Les lieux, actuellement, abritent le centre de formation pour les métiers de l'automobile (AutoFORM) :

La place et la rue Saint-Nicolas du côté de Burenville,
en 1965 (avant le Brico) et en 2008 :


Le bâtiment marqué d'une flèche, sur cette photo de 1972 montrant le côté saint-clausien de la place Saint-Nicolas, est le cinéma Olympia, cinéma de quartier comme c'était la mode dans les années 1950-60 :

Ce cinéma est devenu un grand magasin de chaussures discount :

La rue Saint-Nicolas en direction du lieu-dit «les bons buveurs»,
en 1965 et en 2008 :



La rue Saint-Nicolas à partir du carrefour des Bons Buveurs,
dans les années 1950 puis en 2008 :


Le lieu-dit des Bons Buveurs tire son appellation d'une ancienne houillère du XVIIIème siècle, elle-même ainsi baptisée à cause de la proximité d'un estaminet très fréquenté à l'époque des charbonnages. Le nom a été conservé par le café situé au coin de la rue des Bons Buveurs et de la rue Saint-Nicolas.
Le carrefour des Bons Buveurs en 1910 et de nos jours :


Cette photo a été prise le 22 avril 2008 vers 10 heures : la rue Saint-Nicolas est interdite à la circulation à cause d'un braquage en cours dans le magasin Aldi qui se trouve un peu plus loin. Le complexe rougeâtre, sur la gauche, est la clinique de l'Espérance :

Cette clinique a été fondée en 1909. À l'origine, il s'agissait d'un dispensaire pour les mineurs des charbonnages de l'Espérance et de Bonne Fortune. Les bâtiments actuels ont été inaugurés en 1957.
Le centre hospitalier est du côté montagnard de la rue (l'adjectif «montagnard» désigne en effet tout ce qui se rapporte à Montegnée) :


Deux autres photos de cette partie de la rue Saint-Nicolas, lors du braquage du 22 avril 2008, avec une station Shell, un Hubo, un Aldi et un garage Ford :


C'est dans ce tronçon de la rue Saint-Nicolas que s'ouvrait, de 1870 à 1973, la voie qui menait au charbonnage de l'Espérance.
L'accès à la houillère de l'Espérance au tout début du XXème siècle. À remarquer les petites maisons que les patrons ont fait construire pour y loger leurs mineurs :

Le même endroit de nos jours. Les petites maisons ouvrières ont subsisté, mais l'impasse ne mène plus qu'à un terrain vague :


17:27
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14.06.2008
L'Hôtel Communal
La première maison communale de Saint-Nicolas se situait à l'angle des actuelles rues Malaise et Ferdinand Nicolay :

Dès 1850, une école a existé à côté de cette maison communale ; elle a été agrandie en 1880, à l'emplacement des buildings actuels de la rue Malaise. L'école Tout-Va-Bien, au sommet de la rue, n'a été construite qu'en 1912 :

En 1902, ont commencé les travaux d'un nouvel hôtel communal, que voici dans toute sa splendeur d'époque :

Cette bâtisse a été détruite lors des bombardements de décembre 1944-janvier 1945 :

L'hôtel communal actuel a été édifié de 1950 à 54 et rénové en 1990 :


Ce vitrail, dans la cage d'escalier de l'hôtel communal, a été réalisé selon un dessin de l'artiste Jean Müller (né à Montegnée en 1904 et décédé en 1977) ; il rappelle le passé houiller de la commune :

16:45
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13.06.2008
La gare de Tilleur
La gare de Tilleur au début du XXème siècle :

La gare désaffectée et taggée en 2008 :

Photos prises depuis la passerelle qui enjambe les voies ferrées, dans la première moitié du XXème siècle et actuellement. À remarquer, sur la première vue, la belle-fleur du charbonnage du Horloz et le clocher de l'ancienne église Saint-Hubert (démolie en 1989) :


La place de la Gare a été rebaptisée place d'Italie en 2006, pour rendre hommage à l'importante communauté italienne vivant dans la commune. Aucune manifestation officielle, à l'époque, ne marque l'événement. C'est en avril 2008, en présence du chanteur Frédéric FRANÇOIS, originaire de la localité, qu'une inauguration tardive a lieu, avec la plantation d'un olivier centenaire.
Quelques photos du lieu en 2008 :



09:13
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Les houillères du Gosson
La vue ci dessous montre la rue Pavé du Gosson vers 1920.
Dans le fond, on aperçoit le terril et la belle-fleur du charbonnage
Gosson n°1 :

La même rue en 2008 :

La houillère du Gosson n°1 a fermé ses portes en 1959. En voici une vue aérienne du temps de sa splendeur:

Une autre vue datant de 1937 :

De nos jours, il ne reste rien de cette exploitation minière (la belle-fleur a été démolie au début des années 1970), sinon quelques murs et un terril raboté.
Ce qu'est devenue l'entrée du Gosson n°1 :

Le site du Gosson n°1 de nos jours :

Au pied de la rue Lamay, un autre site d'exploitation houillère portait le nom de Gosson n°2.
L'entrée du Gosson 2 au milieu des années 1930 :

Le même endroit de nos jours :

Le site du Gosson 2 en pleine activité
(il a fermé définitivement en 1966) :

Le même endroit en 2008 :

Depuis 2007, le site désaffecté du Gosson 2 est en cours de réaménagement dans le cadre du projet Interreg III de la Route des Terrils, projet qui vise à restaurer les sites charbonniers pour les rendre accessibles aux promeneurs et à y promouvoir un tourisme doux, en harmonie avec la biodiversité du paysage.
Le vieux lavoir du Gosson 2, un des rares témoins de l'exploitation minière sur le territoire de la commune, va devenir le centre d'accueil d'un parc pédagogique à la fois historique et environnemental.
Les travaux en cours en mai 2008 :

08:43
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12.06.2008
Les Grands Champs
Près du quartier Saint-Gilles, une place et une rue porte l'appellation des «Grands Champs».
La rue de Tilleur vue depuis la place des Grands Champs, en 1930 et 2008. Dans le fond, on aperçoit le clocher de l'église Saint-Gilles, édifice roman dont les origines remontent au XIIème siècle :


Il y avait autrefois, dans les «grands champs» de Saint-Gilles, un gibet servant à pendre les malfaiteurs qui n'étaient pas citoyens liégeois, ceux-ci ayant le «privilège» d'être exécutés place du Marché. Une rue de la Justice, toute proche, rappelle les mêmes circonstances.
La place et la rue des Grands Champs constituent la frontière entre les communes de Liège et Saint-Nicolas. Cette photo montre le côté saint-clausien de la place :

La rue des Grands Champs en 1954 et 2008 :


13:15
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